
Toute une évolution s’est faite depuis le jour où le vélo servait de méthode de locomotion. Aujourd’hui, on lui trouve différents usages; de route, de montagne, de cyclotourisme, de trial, BMX et unicycle. Étant donné que mon projet intégrateur est plutôt orienté vers les activités d’endurance, j’ai choisi le vélo de route pour cette section. De nos jours, l’équipement de vélo est beaucoup plus technique, et généralement sa qualité est considérée proportionnelle à la performance et au plaisir que l’on peut en retirer.
« drafting »
Équipement Comme je viens de le dire, les performances varient en grande partie en fonction de la qualité du vélo. Il serait donc juste de dire que la limite de prix du vélo est votre limite. On veut que les composantes de la monture soient les plus légères et les plus fiables possibles. Parlons d’abord des pédales. Tous s’entendent pour affirmer que les communément appelées « pédales à clip » sont essentielles en terme de performance lors de longues sorties. « Pédaler rond » est synonyme de bien les utiliser; grossièrement, en même temps qu’un pied pousse, l’autre tire. De ce fait, l’effort est équilibré et partagé dans les 2 jambes, favorisant un rendement énergétique plus avantageux. Mais attention aux arrêts! Un cycliste inexpérimenté peut parfois avoir des surprises!
Deuxièmement, la scelle est un enjeu assez généralisé et, par-dessus tout, non-négligeable! Assurez-vous de l’avoir essayée et d’y être confortable avant d’entreprendre de longues heures de randonnée… Il pourrait vous en coûter les fesses! Ensuite, lors de sorties, il est important de traîner avec soi le petit ensemble « premiers soins » du vélo. En cas de pépin technique, comme une crevaison, par exemple, il est rassurant de savoir que l’on peut remédier à la situation en 2 temps 3 mouvements. Encore là, savoir utiliser les outils est un pré requis! La grandeur du vélo est habituellement déterminée par différentes prises de mesure, spécifiques à chaque personne (fourche, avant-bras, etc.). Lorsque l’on a un nouveau vélo, faire un ajustement doit se faire prioritairement. La hauteur du guidon, celle de la scelle et dans certains cas, la potence, sont toutes des parties ajustables.
Lors de sorties, de nombreux gadgets aident à savoir théoriquement où l’on se situe dans nos performances. Des capteurs peuvent être installés à différents endroits sur le vélo. Ils permettent ainsi de calculer la vitesse, le RPM (nombre de révolutions par minute) et, ultimement, l’intensité des coups de pédale (puissance développée, en watts). Le capteur pour ce dernier aspect est cependant plus coûteux, pouvant valoir jusqu’à 1000$. Comme le cardiofréquencemètre, ces outils servent de suivi de progression et à avoir des points de repère lors d’entraînement ou d’épreuve. Étant donné que le vélo de route est un sport que j’ai moins eu la chance d’expérimenter, comparativement à la course, par exemple, il est normal que j’y mette moins d’information pour l’instant. Suite à certaines expériences que j’aurai vécues, je serai davantage en mesure de rajouter ce que je juge bon de savoir (ça paraît très arbitraire, mais c’est mon blog, après tout!).
Méthodes d’entraînement L’entraînement individuel à vélo s’effectue des 2 mêmes façons qu’à la course, soit en endurance ou en puissance/vitesse. Lorsque l’on travaille en endurance, on veut favoriser un rythme de croisière durable, qui se situe dans les environs des 90 RPM. À cette constance, comparable au R1 à la course, les coups de pédale s’effectuent rapidement, mais la résistance est minime, donc le glycogène dans les muscles est moins sollicité. Quand on veut travailler plus musculairement, on retrouve la méthode des intervalles vue précédemment. En augmentant la résistante du vélo, on augmente l’intensité de l’effort. Les RPM devraient varier inversement proportionnellement à la résistance à laquelle on travaille. Par exemple, plus il est difficile de pédaler, moins le RPM sera élevé, et vice versa. Maintenant, parlons un peu du synonyme de vélo de route en groupe, le « drafting » (le fameux effet d’aspiration). En effet, il fait office de chef d’orchestre lors de sorties à quelques personnes. Chaque cycliste se relaye le devant du peloton, en y restant plus ou moins pendant 2 minutes. De cette façon, la vitesse moyenne est favorisée; considérons que le cycliste en tête pédale à une intensité plus élevée (intensité d’intervalle), les membres du peloton qui se trouvent derrière font un effort beaucoup moindre (même s’ils vont à la même vitesse, étant dans le « draft »). Interprété de cette façon, nous pourrions dire qu’un peloton se déplace à une vitesse de croisière égale à la vitesse d’une intensité élevée d’intervalle. Ensuite, il existe différentes sous-facettes du vélo de route où il est possible de s’améliorer; le style de pédalage, les départs, les côtes (montées), les sprints et le contre-la-montre, par exemple. De petites variantes aux entraînements de base s’appliquent afin d’atteindre ses propres objectifs, dépendamment de l’aspect que l’on veut travailler.
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